Le jour où il allait être abattu, Santiago Nasar s'était levé à cinq heures et demie du matin pour attendre le bateau sur lequel l'évêque arrivait.
Le jour où il allait être abattu, Santiago Nasar s'était levé à cinq heures et demie du matin pour attendre le bateau sur lequel l'évêque arrivait.
Gabriel García Márquez dans Chronique d'une mort annoncée (1981), traduction par Claude Couffon

Ajouté par Dan Costinaş
Commentez! (0) | Vote! | Copie! | En anglais | En espagnol | En italien | En roumain